• Restauration,  Second Empire

    Abd El-Kader, Aumale : Identités meurtries

       Singulière initiative que d’offrir au lecteur une biographie croisée du duc d’Aumale et d’Abd El-Kader. Qu’est ce qui peut bien rapprocher ce prince de la maison de France et cet Émir d’Algérie ? Car à première vue tout les oppose : le pays d’origine, la naissance, la religion, l’éducation. Mais la personnalité et le parcours des deux hommes, si similaires, transcendent ces différences. Une lecture originale et inédite de deux destins hors du commun par Thérèse Charles-Vallin.    Procurez-vous Abd el-Kader Aumale : Identités meurtries, de Thérèse Charles Vallin Un amour commun pour l’Algérie    Aumale / Abd El-Kader, c’est avant tout l’histoire de l’occupation française en Algérie, et des relations complexes…

  • Hommes et femmes illustres,  Restauration

    Clémentine d’Orléans, la Médicis des Cobourg – Oliver Defrance

       Louis-Philippe Ier (1773 – 1850) et son épouse Marie-Amélie de Bourbon-Sicile (1782 – 1866), derniers souverains des Français issus de la branche bourbonienne, ont surpris leur peuple par l’exceptionnelle bonne entente qui régnait dans leur couple. Une symbiose qui s’étendait à tous les membres de la famille royale : parents et enfants furent attachés les uns aux autres par un indestructible amour filial. Le couple, leurs 5 fils et leurs 3 filles qui atteignirent l’âge adulte, composèrent l’une des familles royales les plus soudées que la France ait jamais connue (je recommande l’ouvrage : Louis-Philippe et sa famille, de Anne Martin-Fugier).    Mais que savons-nous réellement des enfants de Louis-Philippe et de…

  • Fêtes, arts et création,  Progéniture et fratrie : casse-tête chinois,  Restauration

    Marie d’Orléans, la fille artiste et romantique de Louis-Philippe

        [columns] [span6] [/span6][span6]      Princesse romantique jusqu’à la mélancolie, Marie occupe une place bien à part dans la fratrie Orléans.   Née le 12 avril 1813 et titrée Mademoiselle de Beaujolais, troisième des dix enfants du Roi Louis-Philippe et de la Reine Marie-Amélie, elle manifeste très jeune un goût prononcé pour les arts, la création, la modernité.    Son œuvre artistique, forcément réduite puisqu’elle meurt prématurément à l’âge de vingt-cinq ans, a vite été oubliée et négligée. Ses créations ont été considérées comme des caprices de « petite fille riche ».    Contrairement à son père, certes grand mécène, mais aimant la peinture purement historique, ressemblante et assez académique, Marie…