La reine Élisabeth de Belgique
Conte de fée..?,  Fin XIXème et XXème siècle,  Princes au quotidien

Élisabeth de Belgique : la reine fantasque

Arrière-grand-mère de l’actuel souverain des Belges, Elisabeth de Wittelsbach, devenue reine de Belgique en 1909, est un personnage qui détonne dans la galaxie des têtes couronnées. Cette femme indépendante passe toute sa vie dans une quête absolue de liberté… et de vérité. Curieuse, fougueuse et spontanée, elle veut faire ce qui lui plaît, qu’importe le qu’en dira-t-on ! Elle veut vivre, tout simplement.

Le lourd héritage Wittelsbach

Élisabeth, duchesse en Bavière, naît le 25 juillet 1876 au château de Possenhofen. Elle passe toute son enfance dans cette demeure de son père Charles-Théodore de Wittelsbach, un petit château perdu sur une rive du lac de Starnberg, entouré de forêts et de montagnes romantiques. C’est la nature à l’état pur. Cette enfance très libre la marque profondément.

Élisabeth est un mélange détonnant entre deux familles très différentes et très complémentaires. D’un côté, les Wittelsbach, cette très ancienne famille d’Allemagne, dont descend son père. La plupart des membres de cette famille ont un côté fantasque, rêveur, idéaliste même, qui tourne à la névrose dans le cas de Louis II de Bavière, qui appartient à la branche aînée de cette dynastie. En tout cas, c’est une famille d’originaux, tant dans leur comportement que dans leurs idées : ils sont souvent en avance sur leur temps, se laissent guider par leurs intuitions, leurs convictions.

De l’autre, la famille des Bragance, dont est issue la mère, Marie-José, infante du Portugal. Là, c’est l’austérité, la droiture, le sens des devoirs et des responsabilités, une famille qui a les pieds sur terre. Marie-José a une poigne d’enfer, elle est pétrie des traditions de l’ancien régime et veille sur l’éducation de sa progéniture avec une grande sévérité. Surtout, elle leur inculque le sens du devoir. Ça, Élisabeth s’en souviendra toute sa vie, et contrairement à sa tante Sissi, ne fuira jamais devant ses responsabilités. Au lieu de subir son destin, elle le prend en main.

Cette enfance, qui s’étire tout de même jusqu’à ses 20 ans, c’est une part importante de sa vie et elle la marque à jamais. Toujours elle manifestera une grande indépendance, un mépris, voire un attrait pour le danger, un non-conformisme affiché et assumé, qui fait véritablement partie de son ADN, et une grande sensibilité aux arts, particulièrement à la musique.

La jeune reine Élisabeth de Belgique
La jeune reine Élisabeth de Belgique

Un mariage d’amour

Élisabeth rencontre l’homme de sa vie au cours d’un évènement qui n’a pourtant rien de réjouissant : des funérailles parisiennes. Celles de la duchesse d’Alençon, Sophie de Wittelsbach, morte brûlée vive le 4 mai 1897 dans le terrible incendie du Bazar de la Charité à Paris. Cette pauvre Sophie est une sœur de Sissi et donc une tante de notre Élisabeth. Il est alors tout naturel de voir la famille Wittelsbach réunie à cette occasion.

Entre Élisabeth et Albert, héritier présomptif de la couronne de Belgique, c’est le coup de foudre. La duchesse en Bavière ne résiste pas aux charmes de ce grand garçon aux cheveux blonds et bouclés, au visage figé par une expression à la fois sévère et mystérieuse qui lui sert à cacher sa timidité… Il est touchant. Elle clame à qui veut l’entendre qu’elle épousera son prince belge ou personne. De son côté Albert est assez impressionné par cette jeune femme de vingt ans au visage fin, au sourire franc, très menue, très fine, et pourtant débordante d’énergie. Le prince est hypnotisé par la douceur de ses yeux, d’un inexprimable gris-bleu, et par cette force de caractère qu’il sent bouillonner en elle.

Leur correspondance à ce moment de leur relation est révélatrice de leur caractère respectif. Albert est mesuré, tendre, rassurant. Il exprime ses sentiments naturellement mais aussi avec une certaine pudeur, il lui dit « Je suis triste de ne pouvoir être avec toi maintenant, de ne pouvoir te dire combien je t’aime et voudrais te rendre heureuse… » Il l’appelle son « Kind » (son enfant) parce qu’il ressent le besoin de protéger cet être fragile qui ne se ménage jamais. Élisabeth de son côté s’exprime avec plus d’impatience et même de violence. Elle lui écrit qu’elle ne peut plus vivre sans lui, qu’elle se sent seule, triste, et que tout l’ennuie, elle va même jusqu’à lui dire « Je vais te tuer à moitié en t’embrassant… »

Albert et Élisabeth jeunes fiancés
Albert et Élisabeth jeunes fiancés

Devenir belge

Pour Élisabeth, les premières années de vie commune sont difficiles. C’est à ce moment-là de sa vie que l’on peut faire l’un des rares parallèles avec sa tante Sissi. Tout comme Sissi s’est tout de suite sentie comme un oiseau en cage à Vienne, Élisabeth ressent assez durement sa perte de liberté. L’hôtel qui doit servir de résidence au jeune couple n’est pas terminé donc Élisabeth et Albert s’installent au palais des comtes de Flandre. Cette cohabitation avec la belle-famille est loin de ravir Élisabeth, qui ne supporte pas la promiscuité imposée. Elle confiera à sa fille plus tard qu’elle supporte alors très mal l’atmosphère de Cour, qu’elle qualifie « d’étriquée » et de « bureaucratique ». Alors elle s’en va : elle s’échappe sur la Côte d’Azur, visite la Belgique, retourne à Possenhofen…

Si elle boude la Cour, elle se montre volontiers au peuple, qui l’adore depuis son entrée en Belgique en 1900 :

Les Belges aimèrent à première vue cette princesse en miniature, pour qui le poids d’un diadème semblait trop lourd, à cette fragilité dont le front semblait ciselé pour porter une simple guirlande.

Le Journal – 19 novembre 1914

Et pourtant ! Cette femme à l’allure si délicate cache un tempérament de feu. Lorsqu’elle monte sur le trône aux côtés de son époux en 1909, Élisabeth est une reine énergique de 33 ans, une mère de famille épanouie qui tient le rôle d’un véritable roc dans son couple. Tout en appréciant une vie de famille simple et chaleureuse, elle devient le soutien indispensable de son mari dans l’accomplissement de sa charge et favorise l’essor culturel du pays en s’intéressant aux arts, aux sciences et aux lettres.

La reine infirmière

La complicité d’Élisabeth avec son mari et avec son peuple est scellée pendant les années tragiques de la Première Guerre mondiale. Retranchée derrière l’Yser, la courageuse armée belge va résister quatre longues années à l’envahisseur allemand. Les combattants se sentent galvanisés par le couple royal plein de dignité, de compassion… et d’initiatives. Élisabeth, installée à La Panne avec son époux, s’implique personnellement en prenant soin des blessés, en donnant l’or de sa cassette aux hôpitaux ou encore en distribuant des vivres et des cigarettes aux troupes pour leur remonter le moral.

La guerre, qui offusque tout de son ombre, n’arrive pas à atteindre cette radieuse petite tête, dont l’image emportée en exil est, pour le peuple belge, une fleur d’espérance.

Le Journal – 19 novembre 1914

L’Égyptienne

Curieuse de tout, Élisabeth aime beaucoup voyager. Le lien d’Élisabeth avec la civilisation égyptienne reste unique. C’est l’autre grande histoire d’amour de sa vie ! Elisabeth découvre l’Égypte en 1911, au début de son mariage, durant un voyage qui dure 2 mois. Elle ne rêve ensuite que d’y retourner, avec un guide capable de l’orienter, de l’instruire. Bref, quelqu’un de savant. En novembre 1922, elle rencontre justement le guide qu’il lui faut alors qu’elle visite une exposition d’antiquités égyptiennes qui commémore le centième anniversaire du déchiffrement des hiéroglyphes par Champollion. Elle visite l’exposition en compagnie du conservateur du département égyptien des musées, Jean Capart, dont Élisabeth apprécie l’érudition et la passion palpable.

Alors même qu’Élisabeth découvre l’exposition à Bruxelles, l’archéologue Howard Carter fait en Égypte une découverte exceptionnelle : une tombe presque intacte, celle de Toutankhamon, avec des objets fabuleux dans l’antichambre et la chambre funéraire. C’est le moment où jamais de repartir en Égypte ! Jean Capart reçoit une invitation de la reine Élisabeth, qui lui propose de l’accompagner en Égypte avec son fils aîné Léopold. Accepterait-il de leur servir de guide ? Jean Capart ne fait même pas semblant de réfléchir, il saute sur l’occasion. Il est tellement heureux qu’il compare même la reine à la fée-marraine de Cendrillon !

La reine Elisabeth de Belgique en Égypte
Élisabeth en Égypte en 1923 – Cliché tiré de l’album Albert & Élisabeth par Esmeralda de Belgique et Christophe Vachaudez, Editions Racine, 2014

En Égypte c’est le branle-bas de combat en ce début d’année 1923 : la visite prochaine d’Élisabeth est un véritable honneur. Howard Carter fait savoir à Élisabeth qu’elle sera la première tête couronnée à entrer dans la chambre funéraire, la partie la plus secrète du tombeau ! Élisabeth et Léopold quittent Bruxelles le 9 février 1923, en train, jusqu’en Italie, pour embarquer à Gênes sur un luxueux paquebot. Il débarquent à Alexandrie le 15 février et prennent un train à nouveau jusqu’au Caire, train qui a été mis à disposition par le roi d’Égypte. À Louqsor où ils arrivent le 16 février 1923, Élisabeth et son fils résident au Winter Palace, un hôtel de luxe avec une magnifique vue sur le Nil. L’hôtel grouille de journalistes et d’archéologues.

Le 18 février, en début d’après-midi, la reine est conduite en voiture avec Léopold et Capart jusqu’à la Vallée des Rois, à travers des routes sinueuses dans la montagne. L’itinéraire a été truffé de gardes pour tenir la foule à l’écart… et prévenir toute manifestation nationaliste. Malgré la chaleur torride, la reine est impeccable. Elle porte une robe de soie crème à broderies roses et un manteau orné d’une fourrure de renard blanc. Élisabeth descend dans la tombe, et pénètre dans la chambre funéraire. Elle est particulièrement attirée par un coffret ouvert dans lequel repose un éventail intact, fait de plumes d’autruche (qu’elle aime tant) fixées à un manche articulé en ivoire sculpté. Au bout d’une demi-heure, on prie les invités de regagner la surface. Élisabeth s’écrie : « C’est vraiment merveilleux ! » 

De retour en Belgique, Élisabeth instaure  la « Fondation Reine Élisabeth » qui permet d’octroyer à perpétuité un revenu à la section égyptienne des Musées du Cinquentenaire pour acquérir tous les ouvrages nouveaux, les recherches les plus récentes, enrichir les archives photographiques, etc… L’une des plus prestigieuses institutions du monde dans ce domaine !

L’art d’être soi-même 

Élisabeth refusera toujours de rentrer dans le moule, d’être catégorisée. Le jour de son entrée dans Bruxelles est déjà révélateur : le jeune couple se présente au balcon du palais des Flandres, résidence donc des parents d’Albert. La foule est en délire, les acclamations n’en finissent pas et Élisabeth, ravie, grisée, ne peut pas s’empêcher d’envoyer des baisers à la foule. Cela ne se fait pas. Ou en tout cas, cela ne s’est jamais vu !

Toute sa vie, Élisabeth, sera une grande coquette. Le XXe siècle est l’occasion d’une renaissance de la mode pour les femmes. Élisabeth se jette dans ces nouveautés avant-gardistes. Au placard les affreux corsets d’un autre âge, au placard également les grandes robes empesées ou les tenues trop sages et informes. Elle aime bien s’habiller, elle sait exactement ce qui la met en valeur, notamment la mode des années 30, avec ces robes élégantes qui ne marquent pas trop la taille… Comme elle veut toujours connaître les dernières nouveautés, la reine court les boutiques à la mode dans Paris, elle rencontre Chanel, et c’est ce côté liberté totale de la femme, tout en restant élégante, qui lui plaît beaucoup chez Coco Chanel.

La reine Élisabeth de Belgique portant un diadème bandeau
La reine Élisabeth de Belgique portant un diadème bandeau

Elle aime les couvre-chefs, et pas n’importe lesquels. Elle met de très grands chapeaux ou des chapeaux cloche. Elle orne ses chapeaux d’immenses plumes d’autruche duveteuses qui contrastent de façon impressionnante avec sa silhouette menue. On la voit aussi porter des turbans, en passionnée de l’Orient ! Elle les attache avec des épingles à têtes d’émeraudes ou de diamants, ou bien les décore de rubans de perles. Elle adopte aussi tout de suite la mode très nouvelle des diadèmes qui se portent non plus posés sur le haut de la tête mais en bandeau sur le front.

Véritable globe-trotter, Élisabeth ne s’intéresse pas qu’à l’Égypte. Elle parcourt le monde pour découvrir, apprendre, s’inspirer : la civilisation indienne la fascine et elle ira jusqu’en Inde rencontrer un grand sage, bousculant les habitudes d’une Belgique catholique en manifestant son intérêt pour l’hindouisme. La reine choque plus encore dans les années 1960 lorsqu’elle décide, contre l’avis du gouvernement belge, d’aller derrière le rideau de fer en pleine guerre froide pour se rendre à Moscou et saluer les dirigeants communistes. D’autant qu’elle congratule chacun et s’extasie devant une statue de Lénine en disant qu’elle admire le personnage ! On lui donnera alors le surnom de Reine rouge…

De la passion à la tragédie

Le roi Albert se passionne très tôt pour l’alpinisme. C’est une façon pour lui de se décharger de ses soucis du quotidien, de ne plus penser à son rôle de chef d’Etat pour aller se dépenser dans un exercice difficile au cœur de la nature. Il entreprend des ascensions parfois très dangereuses. Il aime être seul dans ces moments pour penser, réfléchir, c’est un moyen qu’il a trouvé de parfois résoudre des problèmes épineux, loin des palais royaux et de la ville. De temps en temps Élisabeth l’accompagne. Elle a l’habitude de la montagne depuis son enfance et encourage cette passion chez Albert.

Un jour pourtant, c’est le drame. Après avoir vaqué aux affaires toute la matinée du 17 février 1934, Albert décide de se délasser en pratiquant l’alpinisme. Il part donc escalader un pic à Marche-les-Dames, dans la vallée de la Meuse. L’ascension doit durer 2h : le roi donne rendez-vous à son valet de chambre. À l’heure dite le roi n’est pas là. C’est l’attente puis, le soir venu… la panique. On cherche le roi à l’aide de torches. On finit par découvrir, au petit matin, le corps inerte d’Albert, la tête fracassée sur la roche.

Pendant ce temps-là, Élisabeth est à Laeken, morte d’inquiétude. Elle est assise près du téléphone qu’elle ne quitte pas des yeux mais qui reste désespérément silencieux… Vers 5h du matin, enfin on finit par lui apprendre le drame, avec beaucoup de précaution. Là elle a une réaction qui stupéfie tout le monde : elle ne dit rien et son visage reste figé dans une moue indéchiffrable. Ce silence met tout le monde fort mal à l’aise.

Elle finit par demander qu’on lui montre le corps. Elle laisse alors exploser à la fois sa douleur et sa colère. Elle ne supporte pas que quelqu’un ait fait le bandage autour de la tête du roi à sa place. Une fois la colère expulsée, elle s’enferme dans sa chambre et demande à ce qu’on la laisse tranquille. Le 22 février, jour des funérailles, elle est encore trop faible pour assister à la cérémonie et laisse la place à sa belle-fille la jolie Astrid. 

Son fils Léopold monte sur le trône de Belgique sous le nom de Léopold III. Comme il est très proche de sa mère depuis son enfance, il lui conserve le titre de reine. Elle ne sera pas reine-mère mais toujours la reine Elisabeth, et il lui laisse la propriété de Laeken, le lieu de ses plus beaux souvenirs.

Ce sont d’abord les magnifiques serres de Laeken, qu’elle a entretenues, des plantes qu’elle chérit particulièrement. La nature est pour Élisabeth un apaisement, une lueur d’espoir face à la barbarie des hommes. C’est un monde de poésie qui l’enchante, la rassure et l’inspire. Ce sont aussi les innombrables oiseaux qui voltigent dans le parc. Depuis qu’Albert qui a ramené des aigrettes du Congo, Élisabeth est passionnée par les oiseaux qui symbolisent à eux seuls la liberté, la légèreté, le rêve.

La reine Élisabeth de Belgique
La reine Élisabeth de Belgique

Tandis qu’Élisabeth, progressivement, fait son deuil, un autre drame survient. En août 1935, son fils Léopold III et sa belle-fille Astrid sont en Suisse, ils logent dans leur villa non loin de Lucerne. Ils prennent la route. C’est Léopold qui conduit. La voiture fait une embardée et s’écrase contre un arbre dans le lieu-dit de Küssnacht, autrement dit en allemand « la nuit du baiser ». Astrid est tuée sur le coup.

Pour Léopold c’est un drame absolu dont il ne se remettra jamais. Il est écrasé par le chagrin. Élisabeth console du mieux qu’elle le peut son fils, essaie de s’occuper de ses petits-enfants et de compenser un peu cette présence maternelle disparue. Léopold ne veut plus habiter le château de Stuyvenberg qui était sa résidence avec Astrid. Il emménage donc à Laeken avec ses enfants et Élisabeth s’installe non loin, dans le parc, au Pavillon des Palmiers.

Elle poursuit sa vie d’électron libre de la famille royale, s’adonnant à la sculpture, pratiquant le yoga jusqu’à un âge avancé et continuant à voyager dans le monde entier sans demander l’autorisation ! Il reste encore tant à dire sur Elisabeth de Belgique, qui s’éteint le 23 novembre 1965 au château de Stuyvenberg ! Je vous retrouve le 11 janvier pour un Secrets d’histoire consacré à cette reine formidable, et pour lequel je suis ravie d’avoir été sollicitée ! 

Sources principales

La presse de l’époque

Albert et Élisabeth de Belgique – Mes parents – Marie-José de Belgique – 2000

Élisabeth de Belgique – Patrick Weber – Le Monde – 2014

Des couples tragiques de l’Histoire – Jean des Cars – 2020

12 Comments

  • Marc Antonio

    Quelle triste destinée avec deux accidents mortels. Votre écrit brosse en toute simplicité la vie de cette dame.

    Je n’avais pas prévu de regarder ce secret d’histoire. Mais, la lecture de votre article m’a ravisé. Et félicitations pour cette apparition télévisée.

    Bien à vous.

  • Laure Mestre

    Quel joli portrait brossé avec finesse ! Merci Marie pour ce plongeon dans la famille royale de Belgique. J’ai eu la chance de visiter les serres de Laeken lors de leur ouverture annuelle (quelques jours en avril): c’est un ravissement qui traduit bien l’amour de la nature et les soins délicats et attentionnés qu’on prodigue ici aux espèces exotiques. Félicitations pour votre prochaine participation à Secrets d’histoire : je me réjouis pour vous de cette bonne nouvelle bien méritée !

    • Plume d'histoire

      Merci chère Laure ! Je rêve d’aller visiter les serres de Laeken et j’aimerais aussi tellement pouvoir arpenter les merveilleuses pièces du palais ! J’espère avoir le plaisir de vous parler d’un autre personnage dans une prochaine émission

  • GADOUAIS Liliane

    Bonjour. Hate d’être à lundi pour en connaître encore plus sur cette Reine passionnante. Merci pour cette belle histoire. Bien amicalement

  • Christine La Salle

    Félicitations Marie! Je suis si contente pour vous! Je me disais qu’un jour vous seriez invitée à cette émission que je regarde religieusement…Je ne pourrai malheureusement pas vous regarder mercredi prochain, car ici au Québec, les épisodes de l’émission « Secrets d’histoire » sont télédiffusés six mois en retard… Savez-vous s »il est possible de les voir en rattrapage sur Youtube ou sur une autre application? Il me tarde de vous entendre, d’autant plus que j’ai vécu en Belgique dans les années 70….Ma fille y est née…Merci à l’avance!

  • Christine La Salle

    Non, fort heureusement l’émission était en ligne sur You tube dès le mardi soir heure locale pour l’Est du Canada! J’ai écouté l’émission avec ravissement. J’ai adoré le portrait de cette aristocrate originale, avant-gardiste et grande humaniste. Félicitations pour votre prestation. Vous l’avez dépeinte, elle Élisabeth et son mari le roi Albert 1er, non seulement comme des personnages historiques, mais comme des êtres de chair et de sang qui osaient afficher leurs goûts non conventionnels. L’épisode de la chèvre dévoreuse de documents était tout simplement hilarant et traduit l’immense amour des souverains belges pour les bêtes. J’espère vous revoir bientôt à Secrets d’histoire.

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