Mary Tudor, étoile filante sur le trône de France

   A la mort de son épouse Anne de Bretagne en janvier 1514, Louis XII n’a que deux filles : Claude et Renée. Claude est fiancée à François d’Angoulême, héritier du trône de France. Le Roi se résout à célébrer les noces du couple : François épouse Claude, et avec elle la France, en mai 1514.

   Louis XII, qui se résigne mal à la perspective « de voir la couronne échoir à son gendre », n’a pas dit son dernier mot. Il veut un héritier de son sang : afin de sceller la paix avec le royaume d’Angleterre, une clause prévoit le mariage de Louis XII avec la sœur cadette d’Henri VIII, la jeune et belle Mary Tudor. Les négociations sont rondement menées par le souverain français, cinquante-trois ans, pressé de convoler avec cette jeune fille de dix-huit ans.

   Qui est cette princesse que l’on destine à devenir Reine de France ?

 

Coquette et pleine de vie

Elizabeth d'York par un artiste inconnu - National Portrait Gallery, London
Elizabeth d’York par un artiste inconnu – National Portrait Gallery, London

   Mary Tudor naît le 18 mars 1496 à Londres. Elle est la fille cadette d’Henri VII Tudor et d’Elisabeth d’York. Son frère va devenir le flamboyant et tyrannique Henry VIII. Sa sœur Margaret Tudor sera Reine d’Ecosse, et grand-mère de la célèbre Mary Stuart.

   Petite fille délicate et fragile, Mary est la préférée de sa mère, qu’elle perd jeune : Elisabeth d’York décède en couches en 1503, alors que Mary n’a pas encore atteint ses sept ans. Son père Henri VII traîne sa mélancolie pendant six ans avant de disparaître à son tour en 1509.

   La tristesse chronique et le vieillissement prématuré des deux souverains, marqués par les guerres qui déchirèrent l’Angleterre, ne sont plus qu’un lointain souvenir. L’avènement du fringuant Henri VIII marque en effet la renaissance de la Cour, des divertissements et de la galanterie. Voici la princesse Mary dans son élément.

   Elle se transforme en une jeune femme épanouie, dont on commence à louer les charmes. Cette originale passionnée, petite pour une Tudor mais pourvue des manières les plus exquises, est pleine de vie. Très vite, Mary apparaît de nature « amoureuse », séduisante et coquette.

   Son frère Henry VIII, de trois ans plus âgé qu’elle, l’adore. Elle est très proche de lui, ainsi que du meilleur ami du souverain, Charles Brandon, avec qui elle passe son enfance et sa jeunesse.

Dans une cour fort dissolue qui suivait allègrement l’exemple donné par le souverain, elle montra vite des dispositions pour tous les plaisirs, qu’aucun effort éducatif ne vint contrarier.

 

Un charmant petit papillon

   Il faut reconnaître que Mary n’a pas été particulièrement bien élevée. Elle sait chanter, danser, broder, jouer du luth et du clavecin et peut soutenir une conversation car elle ne manque pas de répartie. Mais on ne l’a nullement préparée à son rôle de Reine.

   Sa gouvernante, une française du nom de Jane Popincourt, a une réputation détestable. C’est son père Henri VII, grand francophile, qui l’a placée auprès d’elle. Si Jane apprend l’anglais, Mary ne parle pas un mot de français avant qu’un certain John Palsgrave lui donne des cours en 1512, sur l’initiative de son frère Henri VIII.

   A l’aube de ses dix-huit ans, Mary n’est pas une intellectuelle. C’est un charmant petit papillon, « a charming little butterfly », qui ne laisse pas les hommes indifférents. Elle ne manque cependant pas de jugeote. Si elle est férue d’astrologie, elle est profondément bonne, comme sa mère, et doté d’un caractère affirmé et indépendant.

   Elle s’est entichée de son compagnon de jeunesse, Charles Brandon, duc de Suffolk. Ce grand séducteur a déjà eu deux femmes, et il est difficile de savoir si cet ambitieux répond à l’amour de la princesse parce qu’il partage ses sentiments, où parce qu’il y voit les clés de son ascension. Probablement les deux. Quoi qu’il en soit, Mary est folle amoureuse.

Un parti recherché

   Mary est d’abord promise en mariage à Charles de Gand, futur empereur romain germanique Charles Quint. Mais le renversement des alliances change le destin de Mary : le 7 août 1514, Henry VIII accorde la main de sa sœur à Louis XII.

  La princesse n’a pas consenti de gaieté de cœur. Avouant à son frère Henri VIII son amour pour Charles Brandon, elle refuse de quitter l’Angleterre.

   Henry VIII sait trouver les arguments pour la convaincre : Louis XII se fait déjà vieux, cette union ne durera probablement que quelques années. Et la Cour de France est un endroit si délicieux !

   Mary, fine mouche, pose alors une unique condition à son départ : une fois veuve, elle pourra épouser qui bon lui semble. Henry VIII accepte.

   Le 11 août 1514 est célébré à Greenwich le mariage par procuration. Dans la chambre nuptiale, le duc de Longueville, qui représente le Roi de France, touche de sa jambe dénudée la jeune fille couchée dans son lit. Mary Tudor est Reine de France.

Henri VIII vers 1530-35 par Joos van Cleef, collection royale britannique
Henri VIII vers 1530-35 par Joos van Cleef, collection royale britannique

Préparatifs de départ

   Louis XII, impatient de connaître celle que l’on qualifie de plus belle princesse d’Europe, envoie un message à Wolsey, le conseiller d’Henri VIII :

Faites mes recommandations au Roi mon frère, votre maître, et lui dites que je lui prie de m’envoyer sa sœur le plus tôt que faire se pourra, et qu’il me fera en ce faisant singulier plaisir.

   Mary, devant l’insistance de Louis XII d’avoir de ses nouvelles, commence à rédiger des petits billets en français à son intention : « Monseigneur, il n’y a rien tant que je désire que de vous voir (…) De la main de votre bien humble compagne, Marie ».

   Elle reçoit de la part de son futur époux des présents somptueux, dont un merveilleux diamant de la taille d’un œuf de pigeon, qui suscite l’admiration et vient s’ajouter à son fantastique trousseau : 30 robes venues de Milan, d’Angleterre et de France, vaisselles d’or et de vermeil, tapisseries, diamants, perles, rubis montés en bracelets, pendants d’oreilles, bagues…

   Mary et ses demoiselles de compagnie, dans un froufrou de robes tissées d’or, embarquent à à Douvres en septembre de cette année 1514. La traversée de la Manche est un cauchemar : une violente tempête disperse la flotte, quelques vaisseaux sombrent, celui transportant Mary parvient à gagner Boulogne et un gentilhomme doit entrer dans l’eau jusqu’à mi cuisse et porter la princesse dans ses bras pour l’amener sur la terre ferme…

 

She is a paradise

Mary Tudor, Reine de France - Artiste inconnu de l’école française - National Portraits Gallery, London
Mary Tudor, Reine de France – Artiste inconnu de l’école française – National Portraits Gallery, London

   Débarquée le 2 octobre 1514, ses vêtements « éclaboussés d’écume », Mary est escortée d’une suite fastueuse. Henri VIII n’a pas lésiné sur les dépenses : deux mille chevaux et deux mille archers, et les plus grands noms de la noblesse d’Angleterre. Le 10 octobre, Mary fait sa première entrée officielle dans le royaume, à Abbeville. Louis XII est venu à sa rencontre :

La vue de sa compagne parut le ravir. Sans descendre de sa monture, il tourna plusieurs fois autour d’elle, lui souhaita la bienvenue, puis la baisa.

   Il est vrai que celle-ci est fort belle. Montée sur un cheval blanc, elle porte une robe de drap d’or cramoisi et un chapeau de soie assorti. Pulpeuse, la peau translucide, elle rayonne. François d’Angoulême est également sous le charme, même si l’arrivée d’une nouvelle Reine de France n’arrange pas ses affaires, risquant de modifier l’ordre de succession…

   Mary, en revanche, n’est guère séduite par son époux. Elle le trouve même pire qu’elle ne se l’était imaginée. Mais rien ne peut éteindre « sa gaieté naturelle ».

Elle lui fait bonne figure, en tout cas, et lors du souper égayé de danses et de musique, l’ambassadeur vénitien, conquis, s’exclame : « She is a paradise »

   Son mariage a lieu le 11 octobre. Précédée de chevaliers et de musiciens, elle est suivie de son cortège, gentilshommes en grand apparat. Elle porte une robe de brocart d’or ourlée d’hermine et des bijoux fabuleux. Malgré sa pâleur, encore secouée par son voyage, elle est resplendissante, coiffée à la mode anglaise. Le Roi l’attend, il l’embrasse et lui passe autour du cou un collier orné d’un diamant en pointe et d’un rubis. La messe est dite, et le Cardinal de Bayeux marie le couple.

   La nouvelle Reine de France regagne ses appartements pour dîner avec les princesses françaises. Un grand bal conclu la soirée, où les représentants des deux Cours rivalisent de splendeur.

Belles femmes et beaux hommes, Français et Anglais, il était impossible de dire lesquels étaient les plus richement vêtus, seulement un gentilhomme Anglais était toujours reconnaissable par sa lourde chaîne en or.

   Le Roi ne quitte pas sa femme, et le mariage est consommé le soir même. Le souverain, dès le lendemain, semble « très jovial et heureux ». Mary, quant à elle, garde le silence sur sa nuit de noces.

 

L’affaire Guilford

    Hélas ! Ces « amoureuses noces », consommées avec fougue, valent à Louis XII une attaque de goutte le lendemain même de son mariage.

   En outre, déterminé à renvoyer la suite anglaise de Mary, qui coûte fort cher, il tient particulièrement à se débarrasser de Lady Guilford, qui dirige la maison de la jeune Reine. Il a pris en grippe celle que Mary nomme familièrement « maman Guilfort », constamment aux côtés de son épouse.

La gouvernante ne lâchait pas sa pupille d’une semelle, écoutait en tiers toutes les conversation et commençait à commérer parmi les dames de la Cour.

   La réaction première de Mary est de se plaindre auprès de son frère, ce qui donne lieu à un échange épistolaire pittoresque entre Mary, Henry VIII, Wolsey et Louis XII. Elle écrit en anglais à Henry VIII, en signant « By your loving sister, Mary, Queen of France » :

Je suis bien assurée que lorsque vous saurez toute la vérité, ainsi que ma mère Guildford peut vous le montrer, vous prendrez pleinement conscience que j’aurais du être exaucée en cette affaire.

   Finalement, Louis XII a gain de cause, Mary se laisse fléchir et écrit à Wolsey « qu’elle peut se passer des services de la bonne dame ».

Portait de Louis XII par Jean Pérréal, après 1510 – Windsor, collections de la Reine d’Angleterre
Portait de Louis XII par Jean Pérréal, après 1510 – Windsor, collections de la Reine d’Angleterre

   La suite anglaise embarque le 13 octobre pour l’Angleterre. Parmi les dames, lady Guilford et… Lady Anne Boleyn.

  Pourquoi donc Mary a-t-elle changé d’avis ? Depuis son mariage, elle est l’ornement de toutes les fêtes, qui se succèdent à un rythme effréné. Avec un certain contentement, elle se rend compte également que son mariage pourrait être très éphémère

 

Messagère de la Paix

    Louis XII est séduit par sa femme. Il n’aime rien tant que de l’entendre chanter ou jouer du luth, et la couvre de bijoux. La jeune femme se laisse cajoler, tout en trouvant le Dauphin François fort bel homme et « amusant compagnon ».

   Nul doute qu’entre cette Reine de dix-neuf ans et cet héritier de vingt ans, un flirt de leur âge s’instaure rapidement. Mais Mary n’a d’yeux que pour son cher Suffolk, venu la rejoindre à la Cour de France quelques semaines après son débarquement.

   Henri VIII écrit à Louis XII qu’il espère que « la nature plutôt capricieuse de sa sœur ne contrariera pas sa félicité conjugale ». Aucun risque, Louis XII est pleinement satisfait de Mary : il ne voit rien, la princesse sait parfaitement cacher ses sentiments, se contentant de marquer une grande amitié à Charles Brandon.

Longtemps considéré comme un portrait de Catherine d'Aragon, la première femme de Henri VIII, ce portrait réalisé par Michel Sittow est à présent considéré comme celui de Mary Tudor, sa soeur - Kunsthistorisches Museum, Vienne
Longtemps considéré comme un portrait de Catherine d’Aragon, la première femme de Henri VIII, ce portrait réalisé par Michel Sittow est à présent considéré comme celui de Mary Tudor, sa soeur – Kunsthistorisches Museum, Vienne

   Le couronnement de la Reine a lieu le 5 novembre à Saint-Denis : menée par François d’Angoulême, précédée de la noblesse française, elle porte une robe blanche de brocart d’or, avec des manches serrées à la mode anglaise, et tient un sceptre de bois blanc dans sa main. Le Dauphin l’aide à soutenir la couronne qui pèse sur sa tête.

   Le 6 novembre, elle fait son entrée dans Paris. Allongée dans une litière et portant la couronne, elle est ruisselante de bijoux piqués dans sa chevelure et brodés sur sa robe de drap d’or. Le Dauphin, « lui aussi tout or et diamants », est à cheval à ses côtés.

   La procession spectaculaire passe la porte de Saint-Denis où les différents corps de métiers attendent avec des roses et des lys, symboles de l’union entre Tudor et Valois. On célèbre Mary, messagère de la paix :

Noble dame bien soit venue en France :

Par toi vivons en plaisir et en joie,

Français, Anglais vivent à leur plaisance :

Louange à Dieu du bien qu’il nous envoie.

   Gracieuse, courtoise et souriante, Mary est accueillie par des acclamations délirantes. L’après-midi est une fête perpétuelle.

   Le soir, un dîner est donné au Palais Royal : entre les colonnes doriques et les murs couverts de tapisseries, des buffets chargés de plats d’or et d’argent attendent les convives. A la table de Mary, la mère de François d’Angoulême Louise de Savoie et sa fille la duchesse d’Alençon.

   Pas moins de vingt espèces d’oiseaux différentes sont servies, chefs-d‘œuvres gastronomiques.

Le grand complot ?

   Rapidement, Louise de Savoie s’inquiète de cette jeune Mary Tudor. Elle est un danger pour ses ambitions. Car même si Louis XII ne peut vraisemblablement plus avoir d’enfants, il se pourrait très bien qu’elle tombe enceinte d’un autre et le fasse passer pour légitime. De son fils François d’Angoulême ou de Charles Brandon ? Mais ce plan machiavélique semble tout droit sorti de l’esprit soupçonneux de Louise de Savoie.

   En effet, non seulement Mary est amoureuse du duc de Suffolk, mais encore espère-t-elle un prompt retour en Angleterre. Si elle donne un héritier à Louis XII, il lui sera impossible de réaliser ses plans. En outre, elle n’a aucune ambition ni génie politique, et le statut de reine mère et de Régente ne l’intéresse pas.

   Même chose pour Suffolk. Pourquoi prendrait-il le risque de donner un fils à Mary alors qu’il a de grandes chances de pouvoir l’épouser dans un futur proche ? Il part d’ailleurs au milieu du mois de décembre, chargé de transmettre à Henri VIII un nouveau projet d’alliance contre l’Espagne.

 

Un amour… fatal

   Louis XII paraît retrouver une seconde jeunesse dans les bras de son Anglaise, jeune et voluptueuse. Pourtant, l’illusion ne dure pas. Il l’assaille de ses galanteries pour lui faire oublier son âge, mais le Roi de France ne peut plus se permettre ce genre de folies. Il dépérit à vue d’œil.

   Les mauvaises langues affirment en riant que le Roi d’Angleterre lui a envoyé, en la personne de sa sœur, « une haquenée pour le porter plus vite et plus plaisamment en enfer ou au paradis ».

   Deux mois après son mariage, il doit s’aliter, miné par la fièvre et la dysenterie, « luttant contre la mort ». La Reine le veille, l’amusant de ses jeux et de ses chansons. Elle se comporte avec tant de sollicitude que Louis XII, dans sa dernière lettre à Henri VIII, loue ses vertus :

Je ne peux qu’être enchanté d’elle, et l’aimer et l’honorer chaque jour davantage.

   Mais l’échéance est proche. Le 1er janvier 1515, Louis XII rend son âme à Dieu dans sa chambre de l’hôtel des Tournelles, sur la rive droite de la Seine. Mary passe six semaines enfermée à l’hôtel de Cluny, « temps de réclusion imposé à la reine de France lorsque son époux décédait avant elle afin de s’assurer qu’elle ne portait pas un enfant du défunt ».

 

Duchesse de Suffolk et maîtresse de son destin

   Mary garde de son mariage un bijou somptueux, le fameux Miroir de Naples, un diamant inestimable. Le nouveau Roi François Ier lui propose de rester en France avec un douaire confortable et d’épouser un duc, celui de Lorraine ou celui de Savoie. Elle refuse.

   Pressée de regagner l’Angleterre, Mary se lamente de voir que son frère Henry VIII ne la rappelle pas. Est-il vrai qu’il projette à la marier à Charles Quint ? Alors que le duc de Suffolk est de retour à Paris, elle exige de son amant qu’il l’épouse sur le champ. Après quelques semaines de tergiversations, Charles Brandon s’exécute… Il épouse Mary secrètement trois mois après le décès de Louis XII.

   En épousant son amour de jeunesse, qui va s’assagir et lui rendre sa passion, Mary Tudor « quitte la scène de l’histoire ». Elle essuie la colère de son frère, qui se radoucit vite :

Henri, qui aimait tendrement sa soeur, lui accorda finalement son pardon et le couple put revenir à la cour. Mary et Charles se marièrent une seconde fois, publiquement, le 13 mai 1515.

   Mais sa nouvelle vie est aux côtés de cet époux aimé et choisi. Toujours aussi charmante, impulsive et impatiente, Mary va s’opposer au mariage d’Henry VIII avec Anne Boleyn, en vain. Administrant ses terres, appréciée et proche de son peuple, Mary va aussi être la grand-mère de la tristement célèbre Jane Grey, qui se disputera le trône avec une autre Mary Tudor…

  La princesse meurt prématurément en 1533 au même âge que sa mère avant elle : trente-sept ans.

Le duc et la duchesse de Suffolk – vers 1516 – Jan Mabuse, Abbaye de Woburn
Le duc et la duchesse de Suffolk – vers 1516 – Jan Mabuse, Abbaye de Woburn

   Mary Tudor reste l’une des rares princesses royales à avoir préféré l’amour à la gloire et, surtout, à avoir pu décider de son sort. Une vie réussie, d’ailleurs, et heureuse… Encore plus rare !

 

Sources

♦ Mary Tudor, Queen of France, de Mary Brown

♦ Les Reines de France au temps des Valois : Le beau XVIe siècle, de Simone Bertière

♦ Livre « Rois de France » éditions atlas : Charles VIII et Louis XII, des règnes à redécouvrir

Louis XII, un autre César, de Didier Le Fur

Les Tudors, de Liliane Crété

 

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2 Réponses

  1. Formidable merci

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